Au bout du manuscrit
J’ai terminé d’écrire un livre.
Après des mois passés à reprendre les mêmes pages, à douter, à recommencer, le manuscrit est enfin là, achevé.
Je voulais en dire un mot ici, simplement, sans en faire trop.
Un travail de longue haleine
Écrire un livre n’a rien d’une inspiration soudaine, du moins pour moi.
C’est surtout du temps, de la patience, et beaucoup de passages que l’on finit par couper.
Il a fallu accepter de ne pas tout dire, de laisser de côté des idées auxquelles je tenais, pour que l’ensemble tienne debout.
De quoi il s’agit
Ce manuscrit s’intitule « La Sageocratie ».
C’est une réflexion, parmi d’autres possibles, sur la manière dont nous décidons ensemble et sur la place que pourrait y tenir la sagesse.
Je n’y prétends pas détenir de solution toute faite. J’y propose des questions, quelques pistes, et une certaine façon de regarder les choses.
Pourquoi en parler maintenant
Terminer un texte, c’est accepter de le laisser partir.
Tant qu’on le garde pour soi, on peut encore le corriger indéfiniment. À un moment, il faut s’arrêter.
En écrire ici quelques lignes, c’est une manière de marquer ce passage : le moment où un projet quitte le bureau pour exister ailleurs.
La suite
Je ne sais pas encore quelle forme prendra exactement la publication, ni quand.
Ces étapes demandent du temps, et je préfère les aborder sans précipitation.
En attendant, je continue d’écrire ici, au même rythme tranquille qu’auparavant.
Conclusion
Finir un manuscrit ne règle rien en soi.
Mais c’est une étape, et il me semblait juste de la partager simplement avec celles et ceux qui me lisent.
Yannick Costechareyre

